Acte pensé et fait chaque jour par moi-même : la procrastination
Aujourd’hui étudions le mot procrastination. Le Larousse donne en définition : tendance à ajourner, à remettre systématiquement au lendemain.
Alors effectivement, j’ai une fâcheuse tendance à procrastiner ce que je dois faire : laver ma voiture depuis 3 mois, faire le ménage dans la salle de bain, ranger le tiroir de merdouilles, aller mettre la poubelle à la poubelle de l’entrée de la résidence… (tu noteras l’importance du mot résidence – quant à l’implantation de ma personne dans ton imaginaire dans un cadre spatio – sans temporel du coup). La procrastination se tient dans ma manière d’organiser les tâches ménagères, qui ont plus de tâches à l’heure actuelle que de ménage fait par la dixit ménagère. Mais également, la procrastination se dépeint dans ma manière de faire les choses pour mon moi « intérieur » et dans mes actions de bien-être. Je pourrais citer en exemple le fait de ne pas faire quotidiennement du yoga alors que cela me ferait du bien, ne pas mettre mes lunettes de confort alors qu’elles sont dans mon sac à main posé à 3 mètres de moi, ou encore écrire ce texte que j’avais envie de dactylographier depuis longtemps.
Dans ce cas là, je ne dirais même pas « je n’ai pas le temps » mais « je ne prends pas le temps ». Car le temps, j’en ai, je ne prends pas le temps de faire ce dont j’ai envie.
A vrai dire, qui prend le temps de faire ce dont on a envie, au moment où on a envie, avec qui on a envie, quand vient le moment de l'envie...
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